BLOGBOULES

J'ai trouvé assez sympas, le concept, et aussi, "le lieu", afin de venir y partager... mes reflexions, mes opinions, et aussi... y exprimer, mes emotions, mes impressions, mes sensations... mais avant tout, pour m'y distraire...

26 mai 2006

je fais ma feignasse....

22 mai 2006

Un merveilleux noël dans "l'Aïr" ...

... le silence... troublant... du bout du monde...
... et la vie, toujours plus forte, toujours plus sensuelle...
j'ai tant aimé ma vie... là-bas...
je reviendrais, avec tant de bonheur... m'y reposer un instant...























Cette petite derniere date de 1977 , les premiers "ride" de mickaloff... c'etait loin d'etre gagné ...






à toi mamoune pour les comms ...

18 mai 2006

Les Indes galantes

Nombril du continent
Poumon léger du monde et poussière douce au pied

Cette route a beaucoup pour elle
dans tous les axes de la boussole
c'est l'espace et l'éternité
savanes couleur de cuir
vautours en rond dans le ciel cannelle
villages verts autour d'une flaque
dieux érectiles couverts de minimum
et de papier d'argent
cités croulantes tarabiscotées
et regards qui croisent le tien
jusqu'à l'écoeurement

Tu pousses à petites allure
un mois passe comme un rien
tu consultes la carte
pour voir où t'a mené la dérive du voyage
deltas vert pâle comme des paumes ouvertes
plissements bruns comme des hauts plateaux
les petits cigares noués d'un fil rouge
ne coûtent que cinq annanas la botte
où irons-nous demain?

A la gare de Bezwada
tu as dormi sur un banc
tu sentais dans tes reins le poids de la journée
des quatre coins de la nuit les locomotives
arrivaient
en meuglant comme des navires
paraphes de nacre sur les eucalyptus

La lune montante était si pleine
et la vie devenue si fine
qu'il n'était ce soir-là
plus d'autre perfection que dans la mort

Inde centrale, Genève 1978

Texte de Nicolas Bouvier

PS: POsté par NINE parce qu'elle a oublié son mot de passe et ne peut plus publier qu'avec l'aide de Mickaloff dont j'use sans demesure

16 mai 2006

Vieux souvenir...



1993 ... si ma memoire n'est pas trop pourrite ...

15 mai 2006

Notre mesaventure vendrediesque....

Nous fumes "victimes" d'une crise d'incompetence aigue, et une fois de plus temoins des stigmates de l'accablante ineficacité chronique des petits hommes bleus qui jouent aux cowboy dans nos rue dites "securisées"
helas....

14 mai 2006

On nous prend vraiment pour des cons !!!

"... Tres touchée par votre campagne de protection des animaux, dont je partage l'engagement, je dois vous avouer en revanche avoir ete particulierement choquée par le prosélistisme zelé dont vous faites preuve à l'égard du végétalisme...

vous en arrivez à affirmer que la consommation de chairs animales est "mauvaise" pour l'homme ! mieux, vous ecrivez que : "... la consommation de produits laitiers... entraine de l'osteoporose..."
vous conseillez à des millions de gens (visiteurs potentiels), qui naivement peuvent prendre vos conseils nutritionnels au pied de la lettre, d'adopter une attitude de rejet systématique de tout produit animal...

pourquoi ne pas imposer un regime exclusivement vegetal aux grands carnivores...
peut etre meme etes vous anti-allaitement ... là il doit y avoir une feinte... puisque nous ne devons pas consommer de lait ...
seriez vous capable de tuer un etre humain pour proteger un animal ? ... d'apres la loi, ceci est un crime...
imaginez le bouleversement ecologique si tous les humains cessaient de consommer et donc de "tuer" la vie animale ? ...la je ne sais plus que penser...


je pense que vous etes une "tribu" nuisible, et je m'en vais donc de ce pas vous denoncer publiquement autour de moi ...


une consommatrice comblée... de lait, de viandes et poissons (crus), d' oeufs en tous genres, de fromage de yoghourt... mais egalement de tout ce que vous mangez...


mail à Peta France (le 14/05/06)

10 mai 2006

le droit de vivre... pour tous...


.. Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme...

... L'Assemblée générale des Nations Unies proclame la présente Déclaration universelle des droits de l'homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

... Expressément visée par la Constitution de la Vème République, elle fait aujourd’hui partie de nos textes de référence.


Article premier - Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Article 2 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et la résistance à l’oppression.
Article 3 - Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.
Article 4 - La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l’exercice des droits naturels de chaque homme n’a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la société la jouissance de ces mêmes droits Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la loi.
Article 5 - La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.
Article 6 - La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Article 7 - Nul homme ne peut être accusé, arrêté ou détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.
Article 8 - La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.
Article 9 - Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 10 - Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.
Article 11 - La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Article 12 - La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux à qui elle est confiée.
Article 13 - Pour l’entretien de la force publique, et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre les citoyens, en raison de leurs facultés.
Article 14 - Les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, et d’en déterminer la quotité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
Article 15 - La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
Article 16 - Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de Constitution.
Article 17 - La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.